Le style de conduite détermine l'adhérence des pneus
En Formule 1, un pilote peut perdre près d'une demi-seconde par tour simplement parce que ses habitudes de conduite ne permettent pas de maintenir les pneus à la température idéale.
En Formule 1, la hiérarchie se joue souvent à quelques centièmes de seconde. Lors du Grand Prix de Monaco, le vétéran George Russell s'est retrouvé à près de 0,4 seconde de son jeune coéquipier, Kimi Antonelli. Pourtant, les deux pilotes disposaient de la même Mercedes. Cet écart ne s'expliquait ni par la puissance du moteur ni par l'aérodynamisme, mais par la physique invisible de la gestion des pneus.