Les athlètes d'élite réussissent en déconnectant une partie de leur cerveau
Lorsqu'un basketteur s'apprête à tirer un lancer franc, son pire ennemi n'est pas la foule, mais la partie analytique de son propre esprit.
Dans les moments décisifs, le cerveau humain est souvent plus performant lorsqu'il réduit son activité. L'imagerie médicale montre que chez les tireurs d'élite et les grands sportifs, le cortex préfrontal s'apaise sous la pression. Cette zone gère pourtant la planification et l'autocritique.
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