Les Sud-Coréens adoptent le chat pour refléter leur vie en solo
Autrefois craints comme des esprits maléfiques, les chats sont devenus les compagnons privilégiés des citadins coréens confrontés à des rythmes de travail intenses et à la solitude urbaine.
Pendant des siècles, le folklore coréen a dépeint le chat comme une créature sinistre liée aux 'gwisin', des esprits vengeurs. Ce tabou culturel était si ancré qu'en 2010, moins de 5 % des foyers possédaient un félin. Aujourd'hui, ce chiffre a triplé pour atteindre 15 %. Une nouvelle génération de citadins actifs voit dans l'autonomie distante du chat le miroir de sa propre existence.