Les mascottes maladroites du Japon génèrent des milliards de revenus annuels
En concevant des personnages intentionnellement maladroits et vulnérables, les villes japonaises exploitent un instinct psychologique profond qui transforme des mascottes en icônes milliardaires.
Au Japon, les ambassadeurs de marque les plus performants ne sont ni élégants ni sophistiqués, mais volontairement gauches. Ces mascottes locales, appelées 'yuru-chara', possèdent souvent une démarche chancelante et une tête surdimensionnée. Ce design vise à déclencher un instinct de protection chez les adultes. Cette astuce psychologique s'avère extrêmement rentable. Kumamon, la mascotte ours, a généré plus de 1 300 milliards de yens de revenus depuis ses débuts en 2010.
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