Les baby-boomers possèdent plus de la moitié des logements américains
Cette concentration massive de richesse immobilière permet à une seule génération de dominer le marché. Ils évincent souvent les acheteurs plus jeunes grâce à des offres d'achat comptant, alimentées par des décennies de plus-values.
Une maison achetée pour seulement 20 000 $ en 1970 en vaut aujourd'hui 400 000 $ en moyenne. Cette valeur multipliée par vingt a profondément transformé la classe moyenne américaine. Grâce à cet « effet de richesse », les baby-boomers contrôlent désormais plus de la moitié du patrimoine immobilier résidentiel aux États-Unis.
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