Le taux d'incarcération des personnes LGBT est nettement supérieur à celui de la population cisgenre
Les personnes LGBT sont bien plus souvent arrêtées et incarcérées que les citoyens cisgenres. Cette disparité découle d'une longue tradition de lois criminalisant l'identité queer.
La criminologie queer étudie les disparités systémiques qui entraînent une surreprésentation des personnes LGBT dans le système judiciaire. Les recherches montrent que les personnes queer et transgenres, particulièrement les personnes racisées, sont arrêtées de manière disproportionnée. Ce phénomène s'explique par l'instabilité du logement, la discrimination au travail et la 'criminalisation de la survie', soit des délits dictés par la nécessité économique.
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