L'obsession amoureuse naissante imite les mécanismes neurologiques de l'addiction
La phase intense de l'obsession amoureuse mobilise les mêmes circuits neuronaux liés à la dopamine que la toxicomanie et les troubles obsessionnels compulsifs.
L'obsession amoureuse, ou cristallisation, agit sur le cerveau comme une dépendance chimique plutôt que comme un simple état émotionnel. Ce terme fut forgé par Dorothy Tennov en 1979 après avoir interrogé plus de 500 sujets. Il décrit un état involontaire où des pensées intrusives occupent jusqu'à 85 % du temps d'éveil.
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