Les capteurs numériques saisissent les détails lunaires avec un contraste cent fois supérieur à celui des pellicules Apollo
Les capteurs numériques modernes capturent les paysages lunaires avec un contraste de 100 000:1. Ils surpassent ainsi largement la plage dynamique limitée des appareils Hasselblad utilisés lors des missions Apollo.
Les capteurs de la mission Artemis II utilisent des algorithmes de pointe à haute plage dynamique. Ils gèrent ainsi les variations lumineuses extrêmes de la Lune, qui atteignent 14 ordres de grandeur. Les pellicules Hasselblad de l'ère Apollo se limitaient à un rapport de contraste de 1 000:1. En comparaison, les capteurs CMOS modernes atteignent le chiffre vertigineux de 100 000:1.
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