La perte d'habitat accélère la propagation des pandémies
L'empiètement humain sur les habitats fauniques accélère les risques de pandémie. Il augmente le contact avec les animaux porteurs de maladies. Cela alimente des épidémies mondiales rapides. Cela souligne le besoin d'une utilisation durable des terres.
Lorsque les activités humaines, comme la déforestation, empiètent sur les habitats fauniques, la propagation des pandémies s'accélère considérablement. Cela met les gens en contact plus étroit avec des animaux porteurs de maladies. On parle alors de débordement zoonotique, quand les virus passent des animaux aux humains. Par exemple, le VIH proviendrait des chimpanzés. Cela est dû à la perte d'habitat et à la chasse. Plus de 75 % des nouvelles maladies infectieuses humaines sont zoonotiques. La destruction des habitats intensifie ce risque. Elle concentre les animaux et augmente les interactions homme-faune. C'est particulièrement critique dans notre monde interconnecté. Un débordement local peut vite devenir une crise mondiale. Le COVID-19 a infecté plus de 700 millions de personnes. Protéger les points chauds de biodiversité pourrait agir comme une barrière naturelle. Cela préviendrait de futures pandémies. Cela sauverait des vies et des économies mondiales.